Ce que recouvre le mot « haptonomie »

Dans son argumentaire de 2005 sur la préparation à la naissance, la HAS décrit l’haptonomie comme une « science de l’affectivité » fondée sur les travaux du kinésithérapeute néerlandais Frans Veldman. Appliquée à la grossesse, elle repose sur une communication précoce, tactile, entre les parents et le futur bébé, qui permettrait aux parents de nouer une relation affective avec leur enfant avant la naissance, dès que la mère commence à le sentir bouger (HAS, 2005).

Le CIRDH-FV est une association créée par Frans Veldman (1921-2010). Elle se présente comme celle qui représente et fédère l’haptonomie en France, dit que Veldman lui a confié la transmission de son enseignement, et revendique cette transmission à l’exclusion de toute autre formation ou organisme. Elle décrit l’haptonomie comme une pratique qui place la relation et le contact affectif au cœur du soin, de l’éducation et de la rencontre entre les personnes, et met en garde contre la multiplication de prétendues formations (CIRDH-FV, 2026). Ce sont les termes de l’organisme lui-même, pas ceux d’une instance indépendante.

Comment se déroulent les séances

D’après le CIRDH-FV, l’accompagnement comprend environ 8 à 9 séances pendant la grossesse, d’environ 45 minutes (jamais moins d’une demi-heure), à peu près une fois par mois. Il compte ensuite au moins 4 séances après la naissance, qui ne sont pas mensuelles : la première dans les 15 jours qui suivent l’accouchement, la deuxième entre 3 mois et demi et 4 mois, la troisième vers 8 à 9 mois, la dernière un à deux mois après que l’enfant a commencé à marcher. Il est conseillé de commencer le plus tôt possible : il est possible de commencer autour du 4e mois, mais jamais après le début du 7e mois (28 semaines d’aménorrhée). Un début autour du 4e mois laisse moins de mois avant le terme que le schéma ne compte de séances mensuelles ; l’organisme précise lui-même qu’il s’agit d’un schéma général, adapté à chaque couple. L’organisme précise qu’il n’est pas possible à distance, qu’il n’est jamais possible en groupe et qu’il implique les deux parents, ou une tierce personne si la femme est seule (CIRDH-FV, 2026).

Le même organisme déconseille de mêler l’haptonomie à d’autres approches : il répond que cela n’a pas de sens de mélanger plusieurs pratiques et cite en particulier le yoga, la psychoprophylaxie et la sophrologie, qu’il ne faut pas mener en même temps ; il juge en revanche souhaitable de suivre les séances proposées par la maternité (CIRDH-FV, 2026).

La HAS donnait en 2005 des repères voisins : débuter le plus tôt possible dans la grossesse mais jamais au-delà du 6e mois, et présence du père décrite comme indispensable à cet accompagnement, avec des techniques de portage de l’enfant après la naissance (HAS, 2005).

Ce sont des repères généraux : chaque praticien organise ses séances. Demandez-lui le nombre de séances, leur durée, son tarif et ce qui est proposé après la naissance avant de vous engager.

Qui la pratique, et comment vérifier

Le CIRDH-FV publie en ligne une liste de professionnels de santé qui y adhèrent et qui ont été formés auprès de lui ou dans l’une des associations qu’il fédère : on y trouve des sages-femmes, des kinésithérapeutes ou des infirmiers, entre autres. L’association précise que les informations sur chaque praticien viennent de leurs seules déclarations et qu’elle ne peut être tenue responsable ni de leur exactitude ni de la qualité de la prestation ; son secrétariat peut dire si un praticien a été formé auprès d’elle (CIRDH-FV, 2026).

Elle indique aussi que la formation à la véritable haptonomie nécessite un diplôme de base dans les métiers de santé (CIRDH-FV, 2026). Demandez à un praticien sa profession de santé d’origine, sa formation en haptonomie et son organisme de rattachement.

Est-elle remboursée ?

En France, l’Assurance maladie prend en charge à 100 % sept séances de préparation à la naissance et à la parentalité, individuelles ou collectives, quand elles sont assurées par une sage-femme ou un médecin. La page qui les décrit (déroulement de la grossesse et de l’accouchement, exercices corporels dont la respiration, relaxation, soins du bébé) ne cite aucune méthode nommée, haptonomie comprise (Assurance maladie, 2026).

Sur le forum officiel de l’Assurance maladie, une réponse validée par un expert ameli indique qu’en France, les séances d’haptonomie ne sont pas remboursées dans la plupart des cas : l’haptonomie n’est pas inscrite à la nomenclature des actes remboursables, même quand elle est pratiquée par une sage-femme ou un médecin. Dans des cas exceptionnels, une sage-femme qui l’intègre à une préparation globale ne facture que les actes remboursables, comme les séances de préparation à la naissance ; un supplément facturé pour l’haptonomie n’est pas pris en charge, et certaines complémentaires peuvent rembourser tout ou partie des séances non prises en charge (Assurance maladie, 2019).

Cette réponse date de février 2019 (page mise à jour le 16 mai 2025) : vérifiez auprès de votre caisse, de votre sage-femme et de votre mutuelle avant de commencer.

Ce que dit la recherche

En 2005, la HAS écrivait que de nombreuses approches de travail corporel sont proposées en France, dont l’haptonomie, mais qu’aucune n’avait été évaluée : il n’existait alors aucune preuve de leur bénéfice potentiel pour faciliter la naissance et les relations avec l’enfant (HAS, 2005). Ce texte a plus de vingt ans : il ne dit rien des études publiées depuis.

Depuis, des essais ont étudié l’haptonomie, surtout sur la peur de l’accouchement. Un essai turc, que ses auteurs présentent comme randomisé, a suivi 72 femmes enceintes d’un premier enfant, entre 22 et 28 semaines (36 par groupe). L’affectation s’est faite selon l’ordre d’arrivée à la consultation, et 35 des 107 femmes incluses (20 dans le groupe haptonomie, 15 dans le groupe témoin) ont été exclues ensuite, pour un test COVID-19 positif ou le refus des visites à domicile. Le groupe haptonomie a reçu trois séances à domicile avec la personne chargée de l’étude, puis quatre avec le conjoint à l’aide d’une brochure et d’une vidéo ; le groupe témoin ne recevait aucun traitement. Les mesures ont été prises avant le début, après la troisième séance (deuxième suivi), puis à la septième semaine (troisième suivi) : la peur de l’accouchement était plus basse et l’attachement au bébé plus élevé dans le groupe haptonomie que dans le groupe sans traitement lors des deux derniers suivis, sans différence au premier ; pour la peur de l’accouchement, l’écart du deuxième suivi est à la limite du seuil retenu (p = 0,05), celui du troisième est plus net (p = 0,002). Le stress perçu, lui, avait baissé dans le groupe haptonomie au fil du temps, mais sans différence significative avec le groupe sans traitement (Özbek et Pınar, 2022). Un essai randomisé iranien a comparé, chez 99 femmes attendant leur premier enfant et dont la peur de l’accouchement était déjà élevée à l’inclusion, huit séances de thérapie cognitivo-comportementale, sept séances d’haptonomie données en groupes de trois personnes et des soins prénataux habituels : la peur de l’accouchement a baissé dans les deux groupes d’intervention, pas dans le groupe témoin, sans différence significative entre les trois groupes sur le mode d’accouchement (Alivand et al., 2023). Ces deux essais ne sont pas les seuls : un essai randomisé néerlandais, plus ancien et plus grand, a suivi 134 femmes ayant une peur sévère de l’accouchement et comparé l’haptothérapie (le terme de ses auteurs) à de la psycho-éducation par Internet et aux soins habituels (Klabbers et al., 2019), et plusieurs essais plus récents, parus en 2025 et 2026, ont testé l’haptonomie sous d’autres formes ou face à d’autres approches. Nous ne les détaillons pas : cette page n’est pas un inventaire exhaustif de la recherche.

Attention au périmètre : ces essais ne testent pas l’accompagnement décrit plus haut. L’essai iranien a donné sept séances hebdomadaires de 45 à 60 minutes à des groupes de trois personnes, alors que le CIRDH-FV écrit que l’accompagnement n’est jamais possible en groupe et compte environ 8 à 9 séances prénatales à peu près mensuelles ; dans l’essai turc, quatre séances sur sept se sont faites en couple, à domicile, avec une brochure et une vidéo, et le dernier suivi s’est fait par WhatsApp (Alivand et al., 2023 ; Özbek et Pınar, 2022 ; CIRDH-FV, 2026). Ces formats diffèrent de la description de l’organisme : ce que montrent ces études ne se transpose pas sans réserve aux séances que vous trouverez en cabinet.

Une méta-analyse en réseau publiée en 2025 a réuni 32 essais randomisés, 17 interventions comparées (dont des témoins, comme les soins habituels) et 3 187 femmes enceintes. Par rapport aux soins habituels, l’haptonomie est associée à une baisse de la peur de l’accouchement pendant la grossesse (différence moyenne standardisée de -1,43 ; intervalle de confiance à 95 % de -2,63 à -0,24), mais ce résultat repose sur deux essais seulement, tous deux menés auprès de femmes attendant leur premier enfant, et ces deux essais sont, d’après la liste des études incluses, ceux décrits ci-dessus : la méta-analyse les regroupe, elle ne les confirme pas par une source indépendante. Les auteurs relèvent aussi un taux de césarienne plus bas avec l’haptonomie, dont ils jugent incertain qu’il ait une portée clinique, vu le petit nombre d’études (Zhou et al., 2025). Nous ne retenons pas ce résultat : le sens du rapport de cotes n’est pas défini dans le texte, l’essai iranien ne trouve pas de différence significative entre les groupes sur le mode d’accouchement et l’essai turc ne rapporte pas le mode d’accouchement.

Les mêmes auteurs rappellent que beaucoup d’essais n’ont pas décrit comment l’attribution des groupes avait été dissimulée et que certains n’étaient pas menés en aveugle, ce qui risque de faire surestimer les effets (Zhou et al., 2025).

Ce que ces études permettent de dire : dans de petits essais (dont l’un a formé ses groupes par ordre d’arrivée et exclu environ un tiers des femmes incluses après l’attribution), dans des formats qui ne sont pas ceux de la pratique décrite plus haut, des femmes qui ont reçu des séances d’haptonomie ont déclaré moins de peur de l’accouchement que celles qui n’en recevaient pas. Ce qu’elles ne permettent pas de dire : que l’haptonomie « marche mieux » qu’une autre approche (dans l’essai iranien, la thérapie cognitivo-comportementale obtient un résultat comparable), ni ce qu’elle change à la douleur ou au déroulé de la naissance. Nous ne présentons aucune étude sur la Méthode Souffle elle-même.

Haptonomie et autres préparations : repères pour comparer

La HAS décrit en 2005 plusieurs approches proposées en France et note qu’aucune n’avait été évaluée à cette date (HAS, 2005). Voici, pour six d’entre elles, ce que son argumentaire en dit (il décrit aussi l’acupuncture, que nous ne détaillons pas) ; la dernière ligne, la Méthode Souffle, est notre offre et ne vient pas de la HAS. Pour la prise en charge, voir plus haut : seules les sept séances de préparation assurées par une sage-femme ou un médecin sont décrites comme prises en charge à 100 % (Assurance maladie, 2026). Notre guide de la préparation à l’accouchement détaille les sept séances, quand commencer et comment choisir.

  • Préparation classique (psychoprophylaxie obstétricale, méthode Lamaze) : exercices pratiques de relaxation, de respiration, de bascule du bassin et de poussée ; la HAS la présente comme la préparation classique depuis près de cinquante ans (HAS, 2005).
  • Sophrologie : étude de la conscience, avec relaxation dynamique et visualisations positives de l’avenir ; le père est invité aux séances s’il le souhaite, généralement en individuel ou en groupe de huit personnes au plus (HAS, 2005).
  • Préparation aquatique : séances collectives, souvent dans un petit bassin à l’eau chauffée, d’environ une heure ; un certificat médical d’aptitude est demandé et une menace d’accouchement prématuré en est une contre-indication ; les pères peuvent y participer (HAS, 2005).
  • Yoga : postures adaptées à la femme enceinte, maîtrise de la respiration et concentration, le plus souvent en cours collectifs (HAS, 2005).
  • Chant prénatal : méthode de Marie-Louise Aucher, qui viserait la relation affective, la détente et la respiration ; le père et la fratrie peuvent y participer (HAS, 2005).
  • Haptonomie : la HAS la décrit comme une communication tactile précoce entre les parents et le futur bébé, à débuter le plus tôt possible et jamais au-delà du 6e mois, la présence du père étant décrite comme indispensable (HAS, 2005) ; d’après le CIRDH-FV, des séances à deux, environ une par mois, pas à distance (CIRDH-FV, 2026) ; remboursement non prévu en France dans la plupart des cas, d’après une réponse du forum de l’Assurance maladie validée par un expert ameli (Assurance maladie, 2019 ; voir plus haut).
  • Méthode Souffle : accompagnement émotionnel et relationnel non médical, pour le couple, qui complète le suivi médical et les séances de préparation assurées par une sage-femme ou un médecin sans les remplacer ; non remboursé ; 80 € par séance de 1 h 30, en visio ou à Brive-la-Gaillarde, en français ou en anglais, avec un premier échange gratuit de 30 minutes. Elle ne promet ni accouchement sans douleur ni effet sur le déroulé de la naissance.

Quelle place pour la Méthode Souffle ?

La Méthode Souffle ne se présente pas comme de l’haptonomie. Amélie Paterne, qui n’est pas sage-femme, y accompagne le couple sur ce que chacun ressent, ses ressources, le regard porté sur la naissance et le soutien mutuel, en complément du suivi et des séances de préparation, jamais à leur place. Le CIRDH-FV déconseille d’y associer d’autres pratiques en même temps (voir plus haut) : si vous envisagez l’haptonomie telle qu’il la décrit, demandez l’avis de votre praticien avant d’y ajouter autre chose, y compris la Méthode Souffle. Si la peur d’accoucher est votre sujet principal, notre article sur la tocophobie explique quand en parler à votre équipe, et celui sur la peur de l’accouchement propose des pistes pour l’apprivoiser. Pour situer les séances que vous pouvez suivre, voir la préparation à l’accouchement.

Questions à poser avant de choisir

Une préparation se choisit selon ce que vous cherchez : des informations médicales, du contact avec le bébé, de la détente, un soutien à deux. Aucune de ces approches ne dispense du suivi médical. Avant de vous engager avec un praticien, quelques questions :

  • Quelle est votre profession de santé d’origine, et quelle formation avez-vous suivie en haptonomie ?
  • Combien de séances, de quelle durée, à quel rythme, avant et après la naissance ?
  • Quel est le tarif de chaque séance, et qu’est-ce qui peut être pris en charge ?
  • Quelle place pour mon ou ma partenaire dans les séances ?

Questions fréquentes sur l’haptonomie

Quelques réponses brèves, sourcées dans l’article.

L’haptonomie est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?

En France, dans la plupart des cas, non : selon une réponse du forum de l’Assurance maladie validée par un expert ameli, l’haptonomie n’est pas inscrite à la nomenclature des actes remboursables, même quand elle est pratiquée par une sage-femme ou un médecin. Dans des cas exceptionnels, une sage-femme qui l’intègre à une préparation globale ne facture que les actes remboursables. Cette réponse date de février 2019 (page mise à jour le 16 mai 2025) : vérifiez auprès de votre caisse et de votre mutuelle avant de commencer.

À partir de quand commencer l’haptonomie ?

Le CIRDH-FV conseille de commencer le plus tôt possible : c’est possible autour du 4e mois, mais jamais après le début du 7e mois (28 semaines d’aménorrhée). La HAS donnait en 2005 un repère voisin : jamais au-delà du 6e mois. Un praticien peut vous donner son propre calendrier.

Le partenaire doit-il venir aux séances ?

Dans la description du CIRDH-FV, l’accompagnement implique les deux parents, ou une tierce personne si la femme est seule, et le père y joue un rôle actif ; la HAS décrivait en 2005 la présence du père comme indispensable à cette méthode. Un autre praticien peut organiser les séances autrement : demandez-le avant de commencer.

L’haptonomie se fait-elle en visio ?

Le CIRDH-FV indique que l’accompagnement haptonomique de la grossesse n’est pas possible à distance. La Méthode Souffle, qui est autre chose, se pratique en visio où que vous soyez, ou à Brive-la-Gaillarde.

Peut-on suivre l’haptonomie en même temps qu’une autre préparation ?

Le CIRDH-FV répond que cela n’a pas de sens de mélanger plusieurs pratiques et cite le yoga, la psychoprophylaxie et la sophrologie, qu’il ne faut pas mener en même temps ; il juge souhaitable de suivre les séances de la maternité. Demandez l’avis de votre praticien avant d’associer une autre approche.

Que dit la recherche sur l’haptonomie pendant la grossesse ?

En 2005, la HAS notait qu’aucune approche corporelle de préparation n’avait été évaluée. Depuis, des essais portent surtout sur la peur d’accoucher, et une méta-analyse de 2025 associe l’haptonomie à une baisse de cette peur par rapport aux soins habituels, à partir de deux petits essais (dont l’un a formé ses groupes par ordre d’arrivée) menés auprès de femmes attendant leur premier enfant, dans des formats (groupes de trois, brochure et vidéo) qui ne sont pas ceux décrits par l’organisme. D’autres essais existent, que la page ne détaille pas. Les preuves sur le déroulé de la naissance restent limitées.

La Méthode Souffle est-elle de l’haptonomie ?

Non : la Méthode Souffle ne se présente pas comme de l’haptonomie. C’est un accompagnement émotionnel et relationnel non médical pour le couple, non remboursé, qui complète le suivi médical et les séances de préparation sans les remplacer.

À lire aussi

Ce que propose la Méthode Souffle

La Méthode Souffle est un parcours d’accompagnement émotionnel et relationnel conçu par Amélie Paterne pour devenir parents à deux. Ses cinq mouvements aident chacun à reconnaître ses ressources, changer son regard sur la naissance, construire un soutien réciproque, vivre la naissance ensemble et trouver ses repères comme parent.

Il s’agit d’un accompagnement non médical, complémentaire du suivi et des séances proposés par les professionnels de santé. Il ne les remplace pas et ne promet pas un accouchement sans douleur. Il n’est pas remboursé par l’Assurance maladie. Les séances ont lieu en visio, où que vous viviez, ou à Brive-la-Gaillarde.

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Le premier échange avec Amélie est gratuit et dure 30 minutes : un temps pour poser vos questions et voir si cette préparation vous correspond.

Sources

Sources consultées le 23 octobre 2026.

  1. HAS (2005). Préparation à la naissance et à la parentalité (PNP), recommandations professionnelles validées en novembre 2005 : étape 6, « Pratiquer, faire ». has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/preparation_naissance_recos.pdf
  2. HAS (2005). Préparation à la naissance et à la parentalité (PNP), argumentaire, novembre 2005 : chapitre XI.6, « Le travail corporel en France », pages 56 et 57. has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/preparation_naissance_rap.pdf
  3. Assurance maladie (2026, mise à jour du 2 juin 2026). Devenir parents : les 7 séances de préparation à la naissance et à la parentalité, section « Comment bien vous préparer à l’arrivée de votre bébé tout au long de la grossesse ? », ameli.fr. ameli.fr/assure/sante/devenir-parent/grossesse/grossesse-en-bonne-sante/grossesse/preparation-parentalite
  4. Assurance maladie (2019, page mise à jour le 16 mai 2025). Forum ameli : « Remboursement haptonomie ? », réponse certifiée par un expert ameli du 19 février 2019. forum-assures.ameli.fr/questions/1871402-remboursement-haptonomie
  5. CIRDH-FV (2026). Centre international de recherche et de développement de l’haptonomie Frans Veldman : présentation et mise en garde sur les formations, haptonomie.org (consulté le 23 octobre 2026). haptonomie.org/
  6. CIRDH-FV (2026). L’haptonomie : présentation de la pratique, haptonomie.org (consulté le 23 octobre 2026). haptonomie.org/haptonomie/
  7. CIRDH-FV (2026). Haptonomie pré et post natale : déroulé, rythme et durée des séances, haptonomie.org (consulté le 23 octobre 2026). haptonomie.org/haptonomie-pre-et-post-natale/
  8. CIRDH-FV (2026). Trouver un praticien : listes de professionnels de santé adhérents, haptonomie.org (consulté le 23 octobre 2026). haptonomie.org/trouver-un-praticien/
  9. Zhou J. et al. (2025). Comparative efficacy of non-pharmacological interventions on fear of childbirth for pregnant women: a systematic review and network meta-analysis. Frontiers in Psychology 16:1530311. doi.org/10.3389/fpsyg.2025.1530311
  10. Özbek H., Pınar Ş. E. (2022). The effect of haptonomy applied to pregnant women on perceived stress, fear of childbirth, and prenatal attachment: randomized controlled experimental study. Current Psychology. doi.org/10.1007/s12144-022-03388-1
  11. Klabbers G. A. et al. (2019). Haptotherapy as a new intervention for treating fear of childbirth: a randomized controlled trial. Journal of Psychosomatic Obstetrics and Gynaecology 40(1):38-47 (essai néerlandais mentionné, non détaillé). doi.org/10.1080/0167482X.2017.1398230
  12. Alivand Z. et al. (2023). The effect of cognitive-behavioral therapy and haptonomy on fear of childbirth in primigravida women: a randomized clinical trial. BMC Psychiatry 23:929. doi.org/10.1186/s12888-023-05414-3